Léon Degrelle

 

Piero San Giorgio - Interview Jean-Marie Le Pen

 

Mis à jour (Vendredi, 28 Mars 2014 01:04)

 

Il y a 80 ans : Le 6 Février 1934

La date du 6 février 1934 fait référence à une manifestation antiparlementaire organisée à Paris par les ligues nationalistes. Elle fut l’occasion de violents affrontements avec les forces de l’ordre sur la place de la Concorde.

 

La crise des années 1930 et l’affaire Stavisky

 

La France a été touchée à partir de 1931 par la Grande dépression, née en 1929 aux États-Unis. La crise économique et sociale frappa particulièrement les classes moyennes. Or, le pouvoir se révéla incapable d’apporter des solutions, ce qui se traduisit par une très forte instabilité ministérielle (cinq gouvernements de mai 1932 à janvier 1934) contribuant à alimenter le rejet du régime parlementaire.

L’antiparlementarisme fut aussi alimenté par une succession de scandales politico-financiers : affaire Hanau, affaire Oustric, et enfin, cause directe des évènements du 6 février, affaire Stavisky.

Ce nouveau scandale, impliquant le Crédit municipal de Bayonne, éclate en décembre 1933. Apparaît alors le personnage d’Alexandre Stavisky, un escroc lié à plusieurs parlementaires radicaux, dont un ministre du gouvernement du radical Camille Chautemps. La presse révèle ensuite qu’Alexandre Stavisky a bénéficié de dix-neuf remises de son procès, alors que le Parquet est dirigé par le beau-frère de Camille Chautemps. Le 8 janvier 1934, Alexandre Stavisky est retrouvé mort. Selon la version policière, il se serait suicidé, ce qui suscite l’incrédulité générale. Pour la droite, il a été assassiné sur l’ordre de Chautemps, afin d’éviter des révélations. Dès lors, la presse se déchaîne, les ligues manifestent, et, à la fin du mois, après la révélation d’un nouveau scandale, Camille Chautemps démissionne. C’est un autre radical, Édouard Daladier, qui lui succède le 27 janvier.

Depuis le 9 janvier, treize manifestations concernant cette affaire ont eu lieu à Paris. Comme l’a remarqué l’historien Serge Berstein, l’affaire Stavisky n’est exceptionnelle ni par sa gravité ni par les personnalités mises en cause, mais par la volonté des ligues de faire chuter le gouvernement sur ce thème, profitant du fait que les radicaux n’ont pas la majorité absolue à la Chambre des députés et forment donc des gouvernements fragiles.

C’est le limogeage du préfet de police Jean Chiappe qui provoque les manifestations massives du 6 février.

 

Le soir du 6 février

 

Groupe de Camelots du roi.

 

Les forces en présence

Parmi les principales ligues nationalistes présentes le 6 février, on compte l’Action française et ses Camelots du Roi; les Jeunesses patriotes; la Solidarité française et le Francisme de Marcel Bucard.

Sont aussi présents les Croix-de-feu, la Fédération des contribuables, dont les dirigeants ont des objectifs politiques proches de ceux des ligues, et les associations d’anciens combattants : l’Union nationale des combattants et l’Association républicaine des anciens combattants, satellite officieux du Parti communiste français.

 

Tête de cortège de la Solidarité française.

L’émeute

Dans la soirée du 6, les ligues, qui se sont rassemblées en différents points de Paris, convergent vers la place de la Concorde, séparée de la Chambre des Députés par la Seine. Les policiers et gardes parviennent à défendre le pont de la Concorde, malgré les jets de projectiles de toutes sortes. Quelques émeutiers sont armés, et les forces de l’ordre tirent sur la foule. Les troubles durent jusqu’à 2 h 30. Finalement, le bilan humain est de vingt-deux morts et 2 309 blessés, parmi lesquels les militants de l’Action française paient le plus lourd tribut.

Ce sont en effet les ligues nationalistes qui ont joué le rôle principal. S’y sont joints, malgré les dénégations ultérieures du Parti communiste, une partie des manifestants issus de l’Association républicaine des anciens combattants. « Ce sont les Anciens Combattants sans armes qui criaient « À bas les voleurs ! Vive la France » que le Cartel a fait tuer » proclame une affiche de propagande peu après. Le gros des manifestants de l’Union nationale des combattants s’est tenu à l’écart des événements de la Concorde.

Tandis que, sur la rive droite, les charges des forces de l’ordre parvenaient difficilement à contenir les assauts des émeutiers, les Croix-de-feu avait choisi de défiler rive gauche. Le Palais-Bourbon était beaucoup plus difficile à défendre de ce côté de la Seine, mais les manifestants se contentent d’encercler le bâtiment sans incident majeur avant de se disperser en bon ordre. Volontiers décrit ensuite par la gauche comme la principale menace fasciste en France, La Rocque s’est refusé à sortir de la légalité et à renverser le régime, ce qui était l’objectif avoué des autres ligues.

À la Chambre des députés, la droite parlementaire tente de profiter de l’émeute pour contraindre le gouvernement à la démission. Mais la gauche fait bloc derrière Édouard Daladier. La séance est finalement levée après que des échanges de coups ont eu lieu dans l’hémicycle, entre députés de droite et de gauche.

 

Les conséquences du 6 février

 

Démission de Daladier et formation d’un gouvernement d’Union nationale

Dans la nuit, Daladier prend les premières mesures pour obtenir le rétablissement de l’ordre public (il envisage notamment d’instaurer l’état de siège). Mais le lendemain, ses consignes sont peu suivies par la justice et la police. De plus, il enregistre la défection de la plupart de ses ministres et de son parti. Il se résout finalement à démissionner. C’est la première fois qu’un gouvernement doit démissionner sous la pression de la rue.

La crise se résout finalement avec la formation d’un nouveau gouvernement sous la présidence de l’ancien président de la République Gaston Doumergue, rappelé par Albert Lebrun, ce dont les ligues semblent se contenter. Qualifié de Gouvernement Gaston Doumergue 2, il regroupe surtout les principales figures de la droite parlementaire (André Tardieu, Louis Barthou, Louis Marin), même si plusieurs radicaux ou le maréchal Pétain (ministre de la Guerre) en font également partie.

 

Vers l’union de la gauche

La gauche interprète les événements du 6 février comme la preuve d’un complot fasciste. Les socialistes et les communistes contre-manifestent le 9 février. Les incidents qui les opposent aux forces de l’ordre font neuf victimes. Le 12 février, la Confédération générale du travail(socialiste) et la Confédération générale du travail unitaire (communiste) décident d’une journée de grève générale et la SFIO et le Parti communiste appellent à une manifestation parisienne qui voit les deux cortèges se mêler à l’initiative de la base. Cette journée marque un premier rapprochement entre socialistes et communistes. Elle porte en germe l’union antifasciste entre les deux partis marxistes, ennemis depuis 1920, qui a abouti en 1936 au gouvernement de Front populaire.

 

La radicalisation de la droite

Après le 6 février, la droite parlementaire durcit son discours et se rapproche des ligues. Plusieurs de ses leaders perdent confiance dans les institutions parlementaires. Cette droitisation s’accélère après 1936, avec le Front populaire et la guerre d’Espagne.

Pour les ligues, le 6 février représente une occasion manquée de renverser le régime, et leur déception suscite le développement d’une association secrète anti-républicaine, connue sous le nom de Cagoule.

 

Noms des morts du 6 février 1934

On compta vingt-deux morts chez les manifestants (sur le coup ou des suites des blessures dans les jours qui suivirent), un du côté de la police, deux cent cinquante-huit blessés graves chez les manifestants, quatre-vingt-douze dans la police.

Six d’entre eux étaient liés à l’Action française, il s’agit de : Alphonse Aufschneider, vingt-sept ans, valet de chambre, ligueur d’Action Française, tué d’une balle au coeur ; Costa Cambo, quarante-deux ans, allié d’Action Française, chômeur ; Raymond Lalande, 24 ans ; Jules Lecomte, trente-cinq ans, ouvrier chez Renault, mort d’une balle dans le ventre, ligueur et Camelot du roi ; Charles Liévin, 34 ans ; Georges Roubaudi, trente-six ans, industriel, ligueur et membre de l’Association Marius Plateau.

Pour les autres, on ne dispose pas de leur appartenance politique : Raymond Coudreau 49 ans, Louis Ethevenaux 26 ans, Jean-Eloi Fabre 21 ans, Lucien Garniel 16 ans, Corentin Gourland 34 ans, André Javey 39 ans, Marius Labouchaix 42 ans, Henri Lammert 31 ans, Ali Mezziane 28 ans, Jean Mopin 24 ans, Albert Munnier 27 ans, Gratien de Noblens 55 ans, René-Alain Peuzier 29 ans, Raymond Rossignol 37 ans, Alfred Soucary 30 ans, Henri Vaury 29 ans.

 

"Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d’une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu’importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n’empêchera pas ce qui a été d’avoir été."

Robert Brasillach, in Notre avant-guerre

 

http://la-dissidence.org/2014/02/06/il-y-a-80-ans-le-6-fevrier-1934/

Mis à jour (Jeudi, 06 Février 2014 13:58)

 

Ernst Jünger, un anarchiste conservateur droit dans ses bottes

Deux photos peuvent résumer une vie. La première, prise à la fin de la Première Guerre mondiale, dévoile un officier arborant l'ordre Pour le mérite, la plus haute décoration militaire allemande, créée par Frédéric II. Le jeune homme, "pas très grand, mince, se tenant bien droit, visage étroit comme coupé au couteau", sera le dernier à la porter, puisqu'il meurt à près de 103 ans, en 1998. Son nom : Ernst Jünger, guerrier exceptionnel, grand écrivain, collectionneur d'insectes facétieux, voyageur au coeur aventureux.

Sur le second cliché, il est âgé de près de 90 ans, aux côtés d'un autre individu de taille modeste, François Mitterrand, président de la République française, et du chancelier allemand Helmut Kohl, "le géant noir du Palatinat". Les trois hommes célèbrent la réconciliation franco-allemande, à Verdun, le 22 septembre 1984.

Quel homme incarne mieux le XXe siècle qu'Ernst Jünger, héros de Grande Guerre et symbole de l'Europe nouvelle et pacifiée ? Ernst Jünger. Dans les tempêtes du siècle, c'est précisément le titre de la biographie que lui consacre Julien Hervier, meilleur spécialiste français de l'auteur d'Orages d'acier.

Quelque chose chez Jünger ne passe pas, en France : cette rigidité, cette maîtrise, qui fait prendre cet Allemand de tradition catholique (mais athée), aux origines paysannes et ouvrières, pour l'archétype de l'aristocrate prussien protestant, le junker. Sans doute y a-t-il méprise.

"Une dure et froide sincérité, une sobre et sévère objectivité"

Selon Ernst Niekisch, instituteur marxiste et chef de file du "nationalbolchevisme" - l'un des multiples courants rouge-brun qui saperont la république de Weimar -, familier de l'appartement-salon berlinois de Jünger, où se côtoient artistes fauchés, demi-soldes aux abois et aventuriers en tout genre, "sa distinction ne repose pas sur un privilège social, mais directement sur le contenu intime de son être : il fait partie de ces rares hommes qui sont absolument incapables de bassesse. Celui qui pénètre dans la sphère où il vit entre en contact avec une dure et froide sincérité, une sobre et sévère objectivité, et surtout, un modèle d'intégrité humaine."

Pour son biographe, Jünger est d'abord victime de sa monomanie : "l'obsession de la tenue", qu'il s'agisse de posture, maintien, aspect, fermeté, dignité, "surmoi", fruit d'une "anthropologie personnelle" élaborée pendant la Grande Guerre au contact du genre humain. Car le jeune soldat de 1914, nostalgique "de l'inhabituel, du grand péril", saisi par la guerre "comme [par] une ivresse", adoptant un flegme fataliste à l'épreuve du feu, vieillit d'un siècle en quatre ans et quatorze blessures, comme l'illustrent ses Carnets de guerre 1914-1918, qui viennent d'être traduits. Et y perd ses illusions.

"Là où un homme est monté jusqu'à la marche presque divine de la perfection, celle du sacrifice désintéressé où l'on accepte de mourir pour un idéal, on en trouve un autre pour fouiller avec cupidité les poches d'un cadavre à peine refroidi." La vieille chevalerie est morte, la guerre moderne est menée par des techniciens et la transgression est au coin de la rue. Lors de son bref séjour sur le front, dans le Caucase, en 1942, apprenant par la rumeur les exactions de la Wehrmacht contre les civils, "la Shoah par balles", il est "pris de dégoût à la vue des uniformes, des épaulettes, des décorations, des armes, choses dont [il a] tant aimé l'éclat ".

Le "junker", soldat héroïque d'un autre temps, était-il finalement modelé pour la guerre? "Lorsque je me place devant mes soldats [...] je constate que j'ai tendance à m'écarter de l'axe du groupe; c'est là un trait qui dénote l'observateur, la prédominance de dispositions contemplatives." L'aveu. Le guerrier se rêve hors de la ligne de mire et du champ de bataille. On le lui reprochera suffisamment.

Pourquoi ne s'engage-t-il pas aux côtés des officiers instigateurs du complot du 20 juillet 1944 contre Hitler, alors qu'il est en plein accord avec eux ? Parce qu'il réprouve les actes terroristes. C'est au nom du même principe, que, militant nationaliste, il refuse, en 1922, de se joindre au corps franc qui assassine le ministre des Affaires étrangères, Walther Rathenau. Question de tenue. Jamais la fin ne justifie les moyens. Il le dira noir sur blanc aux nazis qui multiplient les appels du pied : "Ce n'est pas [...] une caractéristique majeure du nationaliste que d'avoir déjà dévoré trois juifs au petit déjeuner."

Hitler et Brecht pour anges gardiens

Jünger est sans doute le seul homme à avoir été protégé à la fois par Adolf Hitler, lorsque les nazis veulent liquider cet "officier méprisant", et par Bertolt Brecht, quand ses camarades communistes veulent en finir avec ce "produit de la réaction". Qui peut bien être ce diable d'homme protégé par de tels anges gardiens? Un de ses biographes allemands l'a qualifié d'"anarchiste conservateur".

Jünger est à fois un homme d'ordre et en rupture de ban. Lorsque, à peine âgé de 16 ans, il s'engage dans la Légion étrangère, c'est pour déserter à Sidi Bel Abbes et emboîter le pas de Rimbaud dans de nouveaux Jeux africains. Lorsque, après la guerre, il expérimente les drogues - auxquelles, blessé à la tête, il a goûté, dès 1918 - auprès d'Albert Hofmann, l'inventeur du LSD, c'est sous contrôle médical.

Au fond, Jünger-le-corseté déteste la politique, les organisations et la technique. Il abhorre le nihilisme des nazis et celui de Céline, dont il dresse un portrait accablant dans ses Journaux parisiens. Pour venir à bout du Mal, il mise sur la liberté - celle du hors-la-loi scandinave du Traité du rebelle -, sur Eros (l'amour est l'adversaire du Léviathan) et la création artistique.

Lors des terribles ébranlements politiques dont il est témoin, Jünger ressent "une grande sensibilité sismographique", mais il ne se départit pas de son rôle de spectateur. Depuis l'enfance, il se réfugie dans les livres et la nature. Le sentiment, alors éprouvé, que "la lecture est un délit, un vol commis contre la société" ne l'a jamais quitté.

Il lit partout et par tous les temps. Sous les déluges d'obus, "alors qu'avec effroi tu penses que ton intelligence, tes capacités intellectuelles et physiques sont devenues quelque chose d'insignifiant et de risible", il avale les grands Russes, Gogol, Dostoïevski, Tolstoï, et les Aphorismes sur la sagesse dans la vie, de Schopenhauer.

Sa passion pour les insectes, métamorphosée au fil du temps et des désillusions en entomologie, leur étude scientifique, nourrit ses Chasses subtiles. Les cicindèles, sous-groupe des coléoptères, ont sa préférence. L'une de ces créatures porte d'ailleurs son nom : Cicindela juengerella juengerorum.

Ecologiste avant l'heure, il balance entre action et contemplation

A partir des années 1950, il parcourt la planète, attentif aux bonnes nouvelles - fécondité inépuisable du monde naturel, pertinence des techniques primitives - comme aux mauvaises : dégâts du tourisme de masse, suprématie du béton, règne bruyant des moteurs. Les réflexions de cet écologiste avant l'heure - les Verts allemands le détestent - alimentent les cinq tomes de Soixante-dix s'efface, son oeuvre ultime.

Et si, finalement, la clef de cet homme balançant entre action et contemplation se logeait dans son combat contre la dépression - aux pires heures de l'Allemagne, à la mort, en uniforme, de son fils aîné, en 1944 à Carrare, et après guerre, à la suite du suicide du cadet - et contre une Sehnsucht insondable ? Son éditeur Michael Klett en émet l'hypothèse à l'enterrement de l'écrivain. "Lors de coups d'ailes plus légers de l'ange de la Mélancolie, ajoute-t-il, il se plongeait dans la contemplation d'une fleur, s'épuisait en d'interminables promenades ou s'imposait un emploi du temps rigide quasi digne d'un ordre mystique." Ainsi était Ernst Jünger. Mais il n'en a jamais rien dit. Question de tenue.

 

http://www.lexpress.fr/culture/livre/ernst-junger-un-anarchiste-conservateur-droit-dans-ses-bottes_1314719.html#OfA3EHBjgHHLrSfQ.01

Mis à jour (Mardi, 04 Février 2014 15:07)

 

Le Contrôle de l'argent (Rothschild-Rockefeller)

 

Comprendre le Mondialisme et y Survivre

 

Alain Soral : entretien rentrée 2013

Partie 1 : Le con du mois : Manuel Valls ; « lutter contre le fascisme », priorité du PS ! ; Valls, défenseur d’Haziza ; la mère des batailles ? ; qu’est-ce que la laïcité ? Alain Soral vous explique ; E&R au tribunal ; Delanoe, LICRA, Zéon... ; Presse collabo ! ; Morsay sympathisant E&R ? ; Action française - Morsay : la réconciliation mise en pratique ; Aurélien Duarte.


Alain Soral / E&R - Vidéo du mois : rentrée... par ERTV

Partie 2 : Merci au 1er RPIMA ; Valls, présidentiable ? ; la fausse rivalité Valls / Taubira ; le mini-Sarkozy de gauche ; la logique de guerre civile : Trappes, Brétigny, Brive ; Mélenchon l’ex-3e homme ; les Roms et (tous) les Français ; nomades français et Roms de l’est ; corps constitués : bientôt le ras-le-bol ?


Alain Soral / E&R - Vidéo du mois : rentrée... par ERTV

Partie 3 : Les « djihadistes français » ; armes chimiques en Syrie ; guerre civile, mondiale, de civilisations ; le Grand Israël ; Sotchi : déstabilisation... par l’homophobie ?!


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Partie 4 : Jacques Vergès (1925-2013) ; Karim Achoui et la Ligue de défense judiciaire des musulmans ; nouvelle Marianne : une pute ? ; passage à tabac ; grâce royale au Maroc ; le peuple contre les élites satanistes.


Alain Soral / E&R - Vidéo du mois : rentrée... par ERTV

Partie 5 : Pierre Carles, demi-crétin ; Bourdieu ou Clouscard ; Siné le gauchiste ; justifier l’israélophobie avec Moshe Dayan ; les antisémites du mois : Goethe, Alfred de Musset, Stendhal, Max Weber, le jeune De Gaulle.


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Mis à jour (Mercredi, 25 Septembre 2013 03:17)

 

Terroristes ? : Interview de Varg Vikernes et Marie Cachet

 

Conférence sur l'antiracisme et ses coulisses


Conférence d'Alain Soral, Farida Belghoul et... par ERTV


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Mis à jour (Lundi, 19 Août 2013 00:26)

 

Robert Faurisson - Un Homme

 
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